PRESENTATION


Créé en 2000 d'abord sous forme de projet solo par le multi-instrumentiste franc-comtois Emmanuel Tissot, MOTIS est depuis devenu un groupe de rock aux influences multiples : chanson, rock, folk, progressif. MOTIS s'inspire autant de la scène progressive historique (les groupes des 70's comme Genesis, Yes, Ange) qu'actuelle (Porcupine Tree, Steven Wilson, Muse) pour développer sur scène et sur disque un univers singulier, empreint d'énergie rock et de poésie, en français dans le texte !

Après quelques albums auto-produits, MOTIS est signé en 2004 sur le label international MUSEA, ce qui assure à sa discographie une diffusion sur le territoire mondial. MOTIS a publié à ce jour 10 albums CD et une compilation vinyle 33 tours pour les 15 ans du groupe.

Depuis l'aube des années 2000, MOTIS promène sa poésie rock sur les scènes des salles de concerts et des festivals de France, Suisse, et Belgique : Spirit of 66 en Belgique, La Gavotte à Genève, MJC Les Rancy à Lyon, Centre Culturel de Biganos, Centre Culturel La Grange à Troyes, S.M.A.C Le Moulin de Brainans, Festival International de Musique Universitaire de Belfort, Festival International de Rock Progressif "Crescendo" de St-Palais-sur-Mer, 1ères parties de ANGE, Festival Interceltique de Lorient, Printemps de Bourges...



BIO


Auteur-compositeur multi-instrumentiste issu de la scène franc-comtoise, Emmanuel Tissot, après de nombreuses expériences au sein de diverses formations (dans le rock progressif avec Océane, Blue Moon et Musical Box, le rock français indépendant avec Les Coprins, le jazz avec Madjarocka et le Raving's Club Big Band, et la chanson avec Les Wagons de Queue), décide de se lancer en solo dans l'aventure de la chanson. Il travaille pendant un an sur un projet rassemblant des chansons sur le Moyen-Âge, et signe sous le nom de Motis à la fin de l'année 2000 le concept-album À Chacun son Graal.

Il s'associe ensuite avec le batteur percussionniste Rémy Diaz, lui aussi élément actif de la vie musicale régionale (notamment au sein des formations Art of Oil and the Nazes, ensemble de percussions métalliques de 15 musiciens voué au spectacle de rue, Flying Ravachol, power pop rock, Titi Racoon, folk irlandais, Rue Brik, création danse, percussions, jonglerie et pyrotechnie, et Temps Danse, création musique et danse).

Très vite, les deux troubadours de Motis montent sur scène pour installer leur univers poético-rock-médiéval en différents lieux du territoire français (concerts 2001 à La Fraternelle à Saint-Claude et au Festival de Rosset dans le Haut-Jura, à La Grange à Troyes , au festival Les Rancy font leur Cirque à Lyon avec Weepers Circus, au Festival en Othe dans la région Champagne-Ardennes, à la Journée Cactus Musiques à St-Florentin dans l'Aube rassemblant 14 groupes de toute la France sélectionnés parmi 800 candidatures déposées...).

Le public découvre un son original influencé par le folk, le rock, la world et la musique celtique au gré de chansons qui évoquent les figures médiévales (le troubadour, le chevalier, le seigneur, le vilain...) sur une instrumentation qui marie la guitare, la mandoline, le bouzouki, la cornemuse et le Taurus (pédalier basse), à la batterie et à une palette de percussions issues de différentes cultures musicales : le Maghreb (derbouka), l'Afrique (jembé), l'Inde (poterie, tablas), le Tibet (cloche, gong), l'Europe Médiévale (grelots, tambourin)...


  • 2001
    Au début de l'été 2001, en parallèle à son activité scénique, le duo sort deux albums : un studio (La Fête des Fous) et un live (Première Veillée). Le premier rassemble de nouveaux titres toujours inspirés du Moyen-Âge, et le second constitue un vivant témoignage sonore de l'univers scénique du groupe.


  • 2002
    L’année 2002 marque l’arrivée derrière la console de sons de Frédéric Germain, qui avait déjà fait quelques apparitions en 2001, et qui va apporter à Motis une touche résolument plus moderne. Sur la route et en studio, Fred va peaufiner le son de ce fameux rock médiéval développé par le duo, qui se produit de plus en plus en trio dès 2003 avec Florent Tissot à la flûte traversière.


  • 2003
    2003 est une très bonne année pour Motis qui conquiert le cœur du public de nombreux festivals : le Festival Massif Celtrad, le Festival Hom’Art, le Festival International de Musique Universitaire et le célèbre Festival Interceltique de Lorient où Motis donne une série de 7 concerts.
    De cette tournée naîtra un quatrième album : le live Dansons, trace sonore fidèle de l’évolution du rock médiéval de Motis vers la modernité, tout en préservant ses racines folk et world.


  • 2004
    2004 s’ouvre de la plus belle façon qui soit : Motis partage la scène avec Ange à l’occasion de sa tournée Par les Fils de Mandrin revisitée.
    Le contact est très bon et Christian Décamps, l’idole de toujours, écrit une chronique sur le dernier album de Motis dans les colonnes du magazine édité par le fan-clan du groupe mythique des seventies.
    Rencontre déterminante pour Motis qui s’inscrit dans la lignée du rock progressif à la française initié par Ange.
    Tout cela donnera le jour à l’album live La Dame et le Dragon, reprenant l’intégrale du set de Motis lors du concert à Juraparc le 19 mars en première partie de l’Ange devant un millier de personnes.
    2004 c’est aussi l’année où Motis signe sur le label international de rock progressif Musea Records, distributeur entre autres de Genesis, King Crimson, Yes, Ange, Harmonium, Malicorne, Jethro Tull...
    Le combo des troubadours électriques sort à la fin de l’année chez Musea Parallele (catalogue axé fusion de Musea) l’album tant attendu Prince des Hauteurs, qui a mûri deux ans avant de voir le jour définitivement, après de longues séances de retouche et d’affinement du mixage. De nouveaux instruments sont venus compléter la palette sonore du groupe : la guitare électrique, l’épinette, et surtout le mellotron, qui apporte à l’ensemble une couleur résolument seventies. Côté textes, Motis continue son exploration de l’univers médiéval à travers des histoires évoquant au gré des différentes chansons Maître Renard, les buveurs des tavernes, la fauconnerie, la sorcellerie, la tentation, les sirènes, ou encore les gargouilles... L’album se referme sur une ballade à la cornemuse, un clin d’œil au monde celte, univers également teinté de légendes et cher à Motis.
    Le disque est très bien accueilli par la critique spécialisée nationale et internationale (USA, Angleterre, Japon, Belgique, Uzbekistan...), Prince des Hauteurs prend son envol et permet au groupe de toucher un public de plus en plus diversifié…


  • 2005
    Dès le début de 2005, l'album se vend au Japon via le distributeur Garden Shed qui décide d'importer la musique des troubadours électriques au Pays du Soleil Levant.
    Motis entame son Prince des Hauteurs Tour pour porter sur scène l'album fraîchement sorti. Francis Décamps, le compositeur-claviériste de Ange, rejoint Motis pour un concert fort en émotion. Le combo des troubadours intègre à son répertoire deux morceaux de l'Ange des seventies : Dignité de l'album Caricatures, et Jour après Jour du célébrissime LP Emile Jacotey. Francis se cabre sur ses claviers dans Dignité ; comme à la grande époque, il empoigne même la guitare et pousse la chansonnette sur Jour après Jour, la magie Ange opère, Grand Moment pour les musiciens et pour le public présents ce soir enneigé du 16 avril 2005.
    Francis garde le contact avec Motis, ils se revoient au cours de l'été, l'aîné expérimenté fait évoluer le groupe en lui prodiguant de judicieux conseils sur le métier scénique et artistique.
    Le Prince des Hauteurs Tour sillonne la France, passe par la Belgique en juillet, puis par la Suisse, et est entrecoupé par plusieurs émissions radio destinées à la promo de l'album. L'aventure continue...


  • 2006
    En 2006, le Prince des Hauteurs Tour mène Motis pour 2 dates consécutives sur les scènes du prestigieux festival du Printemps de Bourges qui fête ses trente ans. Les concerts se multiplient au fil des régions (Alsace, Rhône-Alpes, Landes, Franche-Comté, Suisse...), et entre deux prestations, un nouveau répertoire se construit petit à petit, il est rôdé sur scène devant le public avant d'être enregistré, jusqu'au moment où le groupe décide d'entrer en studio pour fixer la teneur de ces 11 nouveaux titres qui constitueront l'album L'Homme-Loup.
    L'enregistrement débute en été pour s'achever à l'automne. Motis complète sa palette de claviers vintage : comme sur Prince des Hauteurs, le mellotron est toujours bien présent, et il est cette fois renforcé par l'apport de l'orgue Hammond, du Moog, et du Rhodes. De nombreux invités apportent au trio habituel des couleurs sonores nouvelles : trompette, violon et choeurs agrémentent les différentes plages d'un album qui confirme le style Rock Progressif Médiéval de Motis. Concernant les textes, Motis explore la thématique médiévale-fantastique du loup en ouvrant et en refermant l'album avec deux morceaux qui lui sont consacrés (Isengrin et L'Homme-Loup). Entre ces deux pôles, on trouve des personnages hauts en couleurs comme Merlin L'Enchanteur, L'Artaban, L'Ermite, et le très grivois P'tit Louis, autant de figures insolites qui viennent peupler ces contes musicaux d'un genre nouveau.


  • 2007
    2007 s'ouvre avec la perspective d'une nouvelle tournée pour les troubadours-rock qui reprennent la route en inaugurant L'Homme-Loup Tour.
    Motis présente son nouveau spectacle dans les salles de concerts et les festivals : la Nuit Celtique de Rougemont, le Festival Celtitudes, à nouveau le Printemps de Bourges pour une série de trois concerts, le Festival International de Rock Progressif Crescendo à Saint-Palais-sur-Mer où Motis partage l'affiche avec les représentants actifs de la scène mondiale actuelle du prog : les Américains de Phideaux et Oxygene 8, les Suédois de Trettioariga Kriget, les Français de Lazuli, les Canadiens de Karcius et les Chiliens d'Octopus.
    Motis collabore également à l'enregistrement du premier album des Gens de la Lune, le nouveau groupe des co-fondateurs de Ange : Francis Décamps (claviers) et Gérard Jelsch (batterie). Les troubadours apportent à cette aventure musicale leurs notes de bouzouki et de mandoline sur le titre éponyme Gens de la Lune, et de flûte traversière sur le titre Les Vents de Là.
    À la fin de l'année, MUSEA publie le Pack Rétrospective Motis 2000-2007, un concept original qui rassemble un disque live (le Live Crescendo, un 8 titres enregistré au festival du même nom avec des versions allongées de morceaux extraits des différentes périodes du groupe), et un livre intitulé Le Grimoire. Ce livre retrace la carrière des troubadours depuis leurs débuts. C'est un ouvrage très complet de 194 pages, agrémenté de nombreuses photos, chroniques discographiques, interviews, recueil intégral des textes des chansons, illustrations de l'artiste David Chazelet, et anecdotes de tournées, le tout co-signé par le chroniqueur Frédéric Gerchambeau, et préfacé par le label manager de la maison MUSEA, Bernard Gueffier, et l'ami Francis Décamps. Une revue de presse internationale vient clore ce Grimoire. En somme, l'ouvrage de référence pour qui souhaite mieux connaître l'univers si particulier des ménestrels des temps modernes.


  • 2008
    Motis débute son année musicale 2008 dans la région Belfortaine, berceau du groupe Ange, à la Halle des Cinq Fontaines de Delle, pour un grand concert-événement avec Gens de la Lune, la nouvelle formation de Francis Décamps et Gérard Jelsch, à l'occasion de la sortie officielle de leur premier album auquel Motis a participé l'année précédente.
    Motis assure la première partie avec son répertoire rock médiéval habituel, puis les deux frères Tissot remontent sur scène avec bouzouki et flûte au cours du set des Gens de la Lune pour jouer avec eux les titres sur lesquels ils sont intervenus lors de l'enregistrement de l'album. Le public venu nombreux valide avec enthousiasme cette étonnante collaboration artistique et scénique, fruit d'une belle amitié musicale entre ces deux groupes de la scène progressive hexagonale.
    Motis continue l'année en concerts et en répétitions en songeant déjà à un nouvel album studio.


  • 2009
    Dès le début de l'année 2009, quelques titres sont à l'essai en studio, et ils commencent à être testés sur scène au contact du public.
    En juillet, la section rythmique de Motis change : Tony Carvalho remplace Rémy Diaz derrière les fûts. Tony est un vieil ami des frères Tissot, puisqu'il les a déjà côtoyés musicalement au sein de divers projets musicaux dans les années précédant l'aventure Motis, notamment au sein de Bluesbiboulga (répertoire seventies), Madjarocka (jazz fusion), et surtout Musical Box pour le volet progressif (groupe jurassien hommage au Genesis période Peter Gabriel). Tony est un batteur éclectique et chevronné : il a joué avec le groupe rock Macadam, dans diverses configurations jazz (du trio au big band), dans la fanfare de rue salsa-techno-ska-funk le Bin's Barj' Band, au sein de l'Orchestre Symphonique de Villeurbanne en percussions classiques, il a participé à des créations en musique contemporaine, et il est enseignant en percussions classiques et batterie. Les batteurs qui l'ont le plus influencé sont Terry Bozzio, Phil Collins, Tony Williams, Dave Weckel et Jack Dejohnette. Après avoir rejoint Motis pour une série de concerts estivaux, Tony choisit de poursuivre l'aventure en apportant sa touche personnelle et une couleur sonore innovante au rock progressif médiéval du combo, dans la perspective du prochain album en gestation et de nouvelles aventures scéniques.


  • 2010
    À partir du printemps 2010, Florent le flûtiste n'ayant plus assez de temps à consacrer au groupe pour cause d'implication dans d'autres activités, Motis s'attelle à une nouvelle formule scénique en duo et travaille un nouveau spectacle agrémenté de titres inédits.
    Le répertoire habituel continue à être réarrangé pour la scène avec Tony qui insuffle une véritable énergie rock aux anciennes compositions, tout en apportant des idées novatrices au fur et à mesure de l'écriture de nouveaux titres pour l'album à venir.
    Motis profite de cette évolution du son et de cette nouvelle direction musicale plus énergique pour modifier son instrumentation : le multi-instrumentiste abandonne son bouzouki acoustique pour passer à l'électricité, et fait appel pour cela au luthier Christophe Huort qui va créer pour Motis un modèle unique de bouzouki électrique. Côté claviers, Motis se tourne vers le dernier né de chez Hammond : l'orgue Hammond XK1 en formule portable destinée à la scène, pour profiter pleinement de ses possibilités mélodiques et de saturation grâce à sa fameuse overdrive couplée à la Leslie, et commande est passée auprès de la légendaire firme Mellotron du tout nouveau modèle de Mellotron digital fabriqué par le suédois Markus Resch : le M4000D qui promet d'apporter une nouvelle jeunesse à cet instrument emblématique du rock prog des seventies.
    L'année 2010 permet au duo de présenter son rock médiéval plus rock que jamais sur diverses scènes, notamment aux Fêtes Médiévales du Roi Chaussé de Semur-en-Auxois, à la Nocturne du Château de Bougey, et surtout à l'édition 2010 du Festival International de Rock Progressif Crescendo qui fait à nouveau appel à Motis dont le passage sur la scène de l'esplanade du Concié en 2007 a marqué les mémoires (album Live Crescendo). Motis se produit trois jours de suite sous le soleil du Sud-Ouest sur cette scène exceptionnelle face à l'océan, et partage une affiche résolument prog aux couleurs internationales avec The Sky (Lituanie), Il Castello di Atlante (Italie), Mavara (Iran), Special Providence (Hongrie), Moongarden (Italie), Kotebel (Espagne), Sylvan (Allemagne), Hamadryad (Canada), et les confrères comtois de Gens de la Lune menés par Francis Décamps qui invite Motis à le rejoindre sur scène le temps du morceau éponyme du groupe, histoire de mêler à nouveau le bouzouki du troubadour aux claviers de l'alchimiste angélique. Trois jours de festival pour fêter le rock progressif comme il se doit, et prouver s'il en était encore besoin, que ce genre musical est bien vivant et activement représenté de par le monde par des groupes toujours prolifiques.
    Après la saison musicale printanière puis estivale, le duo des troubadours rock retrouve ses quartiers d'hiver et investit le Studio des Lacs basé en comté jurassienne pour se consacrer pleinement à l'élaboration du nouvel opus qui s'intitulera festivement "Ripaille". Enregistrement au début de l'année 2011, et sortie prévue dans les mois qui suivent.


  • 2011
    L’album “RIPAILLE” sort chez MUSEA au mois de juin 2011.
    Après un long hiver et un printemps studieux en studio, les troubadours du rock sortent de leur tanière pour faire ouïr leurs nouvelles chansons empruntes d’inspiration médiévale, agrémentées d’un visuel mitonné par le graphiste magicien Jean-François Rossi. Ce dernier compose une illustration rassemblant autour de la table de la ripaille les différents personnages peuplant les onze chansons de l’album : Robin Hood qui vole les riches pour donner aux pauvres, Brendan le voyageur-explorateur irlandais, l’Ancien, son fils et l’une de ses multiples compagnes de mœurs légères, le truculent souverain Dagobert et son ministre Saint Eloi, le forgeron, l’exclus récoltant les miettes du repas, et le personnage central de cette nouvelle saga discographique : le fou du roi. Sur les murs de la salle de cette singulière réunion, on peut voir quelques symboles renvoyant également aux titres de l’album : le cycle des lunes, le blason du lion de Franche-Comté (“Comtois rends-toi ! Nenni ma foi !”), côtoyant celui de la mythique et insaisissable licorne.
    Pour cet album, Motis a fait le choix de revenir aux fondamentaux : un son très épuré, sans multiplication d’ajouts de pistes, très “live”, le plus proche possible du rendu scénique, pour aller directement à l’essentiel : le texte et la mélodie, avec un ancrage encore plus évident dans l’esthétique rock progressif en ce qui concerne les arrangements, qui continuent à mettre en avant aux côtés du bouzouki les différents sons du Mellotron et l’énergie de l’orgue Hammond. Cet album est la première contribution du batteur-percussionniste Tony Carvalho à la discographie de Motis, qui apporte avec sa frappe énergique une nouvelle dynamique à ce rock médiéval progressif, et qui assure également les chœurs sur plusieurs titres (son timbre de voix vient notamment agrémenter le titre acoustique “Les gens du dehors” en accompagnement de la voix principale). Le duo s’aventure résolument dans les sphères progressives en proposant un instrumental de cinq minutes pour introduire la chanson conclusive et onirique de la licorne.
    “Ripaille” est une invitation à se retrouver autour d’une table pour échanger ses récits d’aventures, partager ses idéaux, parler de ses réflexions sur la vie, rire et rêver, et tout simplement passer un bon moment ensemble en paroles et en musique...


  • 2012
    Toujours soucieux de renouveler son son et d’élargir son univers musical, Motis songe dès l’été 2012 à une nouvelle formule, et le duo devient trio avec l’arrivée du bassiste Martial Baudoin. Martial est un bassiste autodidacte qui a fréquenté le conservatoire où il a travaillé la contrebasse, et il s’est perfectionné à la basse auprès de bassistes internationaux lors de master-classes. Martial a officié dans diverses formations allant du jazz tous azimuts (trio, big band, jazz électrique avec Black market, Apsos, jazz électro-africain avec Kouloukan), à la musique celtique et trad (Butterfly), en passant par le rock (Made in sun, Tribute to Satch) et le blues rock (Why not, F.W and the Jurassic bluesmen). Martial enseigne la guitare, la basse, et la contrebasse depuis une quinzaine d’années. Il a également une solide expérience dans le milieu du son, puisqu’il a été amené à travailler comme sonorisateur live, et il exerce également en tant qu’ingé-son dans son studio d’enregistrement La Corbière où il a produit des albums pour divers artistes et groupes franc-comtois. Martial a bien sûr ses bassistes de prédilection qui ont influencé son approche du jeu de basse : Stanley Clark, Jaco Pastorius, Jonas Hellborg, Bootsy Colins, et Tony Levin.


  • 2013-2014
    Pour tester sa nouvelle formation avec rythmique basse/batterie, Motis démarre l’année 2013 par une série de concerts en Suisse avec le répertoire ré-arrangé. Les trois musiciens souhaitent ensuite poser les nouvelles bases du projet en produisant un album témoin de l’évolution artistique du groupe, en proposant des textes plus universels (moins focalisés sur l’univers médiéval) et une musique évoluant vers la modernité, sans renier pour autant les influences initiales. L’été est consacré à la composition d’un concept-album narrant la saga du jeune Josquin sur le chemin de la vie. A l’automne 2013, l’écriture est finalisée et les musiciens enregistrent les 11 nouveaux titres dans le Jura au Studio des lacs et au Studio La Corbière, jusqu’à la fin du printemps 2014. L’utilisation du matériel vintage est privilégiée, les claviers sont mis en avant : Mellotron M400 à bandes, Hammond et cabine Leslie, Rhodes, synthés analogiques. Les voix de Tony et Martial aux chœurs viennent renforcer le chant, des invités viennent également apporter leur touche vocale à cette aventure discographique : Delphine Tissot et André Balzer, la voix du groupe Atoll qui a marqué le rock progressif français dans les seventies. Au mois de juin 2014 sort le nouvel opus “Josquin Messonnier” chez Muséa Parallèle. Après de longs mois consacrés au travail en studio, Motis s’apprête à reprendre le chemin de la scène pour présenter ses nouvelles compositions.
    Le concert de lancement de la tournée « Josquin Messonnier Live » est donné le 22 novembre à La Fraternelle à Saint-Claude, dans le fief jurassien du groupe. Le chanteur André Balzer est de la partie, il accompagne Motis sur le titre à deux voix « La cabane ». Le public réserve un très bon accueil à ce nouveau spectacle créé autour de l'album, et parallèlement, du côté de la presse spécialisée et du web, la critique salue cette création discographique et le travail réalisé. Les belges de « Music in Belgium » attribuent 4 étoiles à l'album « Josquin Messonnier » ; « Progressive Area », « Ethnotempos », et « Big Bang » publient également de bonnes chroniques sur ce concept-album, et le numéro 90 de l'automne 2014 du Magazine Rock & Progressif « Koid9 » consacre un dossier complet à Motis : 5 pages richement illustrées avec interview des trois musiciens, photos de scène et du travail en studio, et chronique élogieuse de « Josquin Messonnier».
    En plus de la distribution internationale assurée comme d'habitude par la maison de disques MUSEA, d'autres distributeurs s'intéressent également à « Josquin Messonnier » et décident d'en assurer la vente sur leur territoire. L'album s'exporte ainsi au Japon via les distributeurs « Garden Shed », « Kakereco », et « Marquee », en Corée via « It's pop » et « Interpark », aux U.S.A grâce au label « Kinesis », et pour l'Europe, c'est « Beyond Rock » qui assure la distribution aux Pays-Bas, « Rock Serwis » en Pologne, et « Quadrifonic » en France.
    La promotion de l'album étant bien assurée, « Josquin Messonnier » séduit les programmateurs radio : des titres sont diffusés sur les ondes canadiennes dans l'émission « Maniaco-Progressif » sur CFLX 95.5 FM, sur les ondes néerlandaises dans l'émission « Xymphonia » sur AAFM, sur les ondes françaises dans l'émission « La tête entre les deux oreilles » sur Radio Vesoul 91.3, et le lyonnais Thierry Sportouche, animateur radio spécialiste du rock progressif, invite Motis dans son émission « Prog à part » sur Sol FM 100.7 pour une présentation complète de l'album, interview-fleuve et session acoustique en direct.
    L'année 2014 se termine avec l'annonce de beaux projets et concerts pour 2015 : une résidence artistique avec adaptation pour orchestre et chœur du spectacle « Josquin Messonnier », des concerts sur les scènes françaises, des festivals prog avec Ange, Gens de la Lune, et l'Atoll Tribute d'André Balzer...


  • 2015-2016
    Dans les premiers mois de 2015, Motis mène à bien sur le territoire haut-jurassien du Grandvaux un projet original, en répondant à la commande de l'E.M.I.G (Ecole de Musique Intercommunale Grandvallière), en partenariat avec l’Éducation Nationale. Une partie du répertoire motissien est ré-arrangée pour orchestre et chœurs, dans le cadre d'une résidence artistique rassemblant autour du trio les élèves de l'école de musique et des écoles primaires du secteur. Les 10 et 11 avril 2015, deux dates jouées à guichet fermé à La Sittelle de St-Laurent-en-Grandvaux permettent de partager avec le public le résultat de cette création, avec sur scène autour du groupe un instrumentarium complet : flûtes traversières, clarinette, clarinette basse, sax altos, trompette, trombone, euphonium, tuba, violons, guitares électriques, piano, percussions, et voix. Une expérience unique pour les élèves qui ont pu bénéficier d'un vrai accès à la musique en développant des compétences nouvelles, avec à la clé un partage et des échanges épanouissants. Pour le trio motissien, l'occasion de transmettre sa passion artistique et créative autour d'un projet fédérateur.
    Dans l'été 2015, la maison de disques MUSEA édite une compilation au format vynile 33 tours pour fêter les 15 ans de Motis. Cette compilation s'intitule « Ménestrels » et rassemble 9 titres extraits des différentes périodes (depuis les débuts de « A chacun son Graal » jusqu'à « Josquin Messonnier »), dont 1 inédit « L'aube », composé en Ardèche pendant la tournée « Josquin Messonnier Live » puis enregistré au Studio La Corbière. Le disque est publié en pochette gatefold avec une superbe illustration signée de l'artiste Larsen, et les titres bénéficient d'un mastering calibré pour la chaleur et l'authenticité du son vinyle, réalisé par le rennais spécialiste du son vintage Fred Woff. Un objet collector qui s'écoute, autant qu'il se lit et se regarde !
    Sur 2015 et 2016, la tournée « Josquin Messonnier Live » mène le groupe aux six coins de l'hexagone. Motis est à l'affiche de nombreux festivals : le Festival Rock au Château avec Ange et Gens de la lune les groupes des frères Décamps, le Festival International de Rock Progressif Crescendo en Charente-Maritime où Motis retrouve sur scène André Balzer d'Atoll, le Festival Interceltique de Lorient en Bretagne, le Festival Quadrifonic en Auvergne, le Festival Prog en Beauce. Cette tournée donne lieu à la sortie d'un nouvel album live, le bien nommé « Sur les chemins » qui sort chez MUSEA en octobre 2016.